TMS, trois lettres pour désigner un mal qui touche de plus en plus de personnes.
Les Troubles Musculo-Squelettiques concernent déjà 50 000 français. Professionnelles et/ou extra-professionnelles, la répétition d’un même geste, des postures extrêmes, les cadences intempestives, sont quelques unes des causes avancées pour expliquer ce phénomène.
Ces affections touchent principalement les muscles, les tendons et les nerfs. Parmi les pathologies les plus connues, on trouve les tendinites, les syndromes du style canal carpien et les lombalgies.
Les TMS représentent 8 millions de jours d’arrêt et un coût annuel de 800 millions d’euros pour les entreprises.
Depuis des années, l’Etat a mis en place un plan de prévention et beaucoup d’entreprises, dans divers secteurs et même dans le service public, s’inquiètent de leur progression (encore 5% de plus chaque année).
A travers deux cas, une postière et un outilleur, nos enquêteurs essayeront de comprendre pourquoi, malgré les dispositifs préventifs, ces TMS persistent.
Des spécialistes de la santé témoigneront sur ces nouvelles souffrances :
Le professeur Bernard Fouquet responsable du service Médecine Physique et réadaptation fonctionnelle à Château-Renault.
Marie Pezé, psychanalyste et psychologue clinicienne, reconnue pour son expertise en matière de souffrance au travail
Bernadette Berneron, médecin du travail à Romorantin.
►►► Une enquête de Mélanie Trachsler, Pierre-Dominique Lepais, Grégoire Grichois, et Stéphanie Teissier
Au moment où le chômage et la précarité prennent des proportions dramatiques, la répression contre les salarié-es et les militants syndicaux dans les entreprises atteint son paroxysme. Pas un secteur, public ou privé, n’y échappe...
Malgré les magouilles de FO pour négocier avec la seule CGT, le premier mai 2014 sera unitaire.
Voir ci-dessous l’article et la photo de la Nouvelle République du 17 avril 2014 :
" Quinze jours après la rumeur qui a touché l’école de la Blotterie à Joué, de nombreux enseignants sont encore sous le choc.
Les pitres "socialistes" au pouvoir continuent, méthodiquement, à sombrer dans le ridicule. Cette fois-ci, ils ont mis, au frais des contribuables, la ville de Chinon en état de siège pour une manifestation pacifiste. De mieux en mieux !
Malgré l’absence de la FSU, UNSA et FO, le rassemblement de soutien organisé par SUD-Education 37 aux deux enseignantes de Joué-Les- Tours menacées par l’extrême-droite a réuni près de 250 personnes (une majorité de l’éducation nationale, mais aussi des parents d’élèves et une dizaine de militant-e-s de SOLIDAIRES 37).
Environ 170 personnes ont répondu à l’appel du Collectif Antifasciste Tourangeau contre "le jour de colère" à Tours. Finalement, la nébuleuse fasciste s’est défilée à Nantes nous laissant les rues de Tours. A noter, quelques coups de matraques et gazages des flics à hauteur de la rue de Châteauneuf. Et aussi, et c’est récurant avec les flics de Tours, la menace, à deux reprises, d’un tir de flash-ball à moins d’un mètre des manifestant-e-s à hauteur de visage !
Dimanche 6 avril, le Collectif antifasciste tourangeau, rejoint par de nombreuses autres organisations (dont SUD-PTT, SUD Rail, SUD Education, SUD Etudiants et SOLIDAIRES) , appelle à la mobilisation des forces progressistes locales contre l’extrême droite
SUD/SOLIDAIRES 37 appelle à Fukuchinon, le rassemblement des anti-nucléaires du grand Ouest, le 12 avril à Chinon.