1200 affiches (contre le loi travail, sur les élections TPE de la fin de l’année et contre l’extrême-droite) à coller lors de 10 tournées de collages départementales.
Une dizaine de camarades mobilisé-e-s et plus d’une centaine de communes ciblées...
Encore du monde mobilisé malgré le début des vacances. le mouvement s’inscrit dans la durée.
400 CGT, 200 FO, 100 SOLIDAIRES, 100 jeunes, partis politiques, quelques FSU.
Un bon millier de manifestant-e-s dont 500 à la CGT, 250 à SUD/SOLIDAIRES, 200 à FO ; le reste composé de jeunes et de membres de partis politiques et quelques FSU.
A noter, à la fin de la manif, un motard qui nous a menacé à plusieurs fois( comme un perroquet stupide) de "verbaliser" notre camion... L’uniforme, la moto et le flingue rendent les gens débiles...
la boîte de Gattaz, l’excité du MEDEF, a été bloquée ce matin à Château Renault, durant plus de 2 heures.
Une cinquantaine de militant-es de SUD/SOLIDAIRES, de la CGT, de FO et d’étudiant-es a bloqué les accès à 200 salarié-es.
Des prises de paroles ont été faites et de nombreuses discussions se sont alors déroulées, dans un climat serein et fraternel.
Un peu plus de 1500 manifestant-e-s encore...
Gros cortège de SOLIDAIRES 37 (500) ;
FO (200), FSU (une quinzaine), une cinquantaine de jeunes, une quarantaine de "politiques" (PCF, PG, LO, NPA, AL, EELV) ; le reste CGT.
Les 500 manifestant-e-s se sont rendus à la préfecture où une délégation a été reçue.
Encore 3500 à 4000 manifestant-e-s (une vingtaine de FSU, 300 FO, 450 SUD/SOLIDAIRES, 350 jeunes, 50 partis politiques, le reste CGT ).
La police à chargé à de nombreuses reprises, envoyant des centaines de laccrymos sur des manifestant-e-s pacifiques. Le préfet perd les pédales...
Résultat : une dizaine de blessé-e-s (au moins) du coté des manifestant-e-s et 3 arrestations (1 lycéen, 1 étudiant et 1 salarié).
3500 à 4500 personnes mobilisées. 300 SUD/SOLIDAIRES, 300 FO, 100 cortège unitaire CGT/SUD cheminots, quelques dizaines FSU, 400 jeunes, le reste CGT.
Suivi d’une manif "sauvage" à 500 qui a envahi le gare de Tours et fait un arrêt devant le tribunal de Tours (suite au délibéré concernant le procès contre les fachos des "journées de retrait de l’école").