Solidaires 37

La manif du 26 mai 2016 contre la loi travail

jeudi 26 mai 2016 par Solidaires37

Encore 3500 à 4000 manifestant-e-s (une vingtaine de FSU, 300 FO, 450 SUD/SOLIDAIRES, 350 jeunes, 50 partis politiques, le reste CGT ).
La police à chargé à de nombreuses reprises, envoyant des centaines de laccrymos sur des manifestant-e-s pacifiques. Le préfet perd les pédales...
Résultat : une dizaine de blessé-e-s (au moins) du coté des manifestant-e-s et 3 arrestations (1 lycéen, 1 étudiant et 1 salarié).







Ci dessous, les photos envoyées par le camarade Ludowski (de la CGT Fidélia Assistance) :






Et d’autres de Pascal V :



VIDEO. Tours : la police charge trois fois... par lanouvellerepublique


Ci-dessous, l’article de "la Nouvelle république" du 27 mai 2016 :

Manif en ville : la police charge trois fois

3.000 personnes participaient à une nouvelle manif contre la loi Travail, hier, à Tours.

Tout avait plutôt bien commencé dès 10 h, hier, place de la Liberté, à Tours. Il faisait beau, il faisant chaud et la manif qui s’étirait respirait la bonne humeur. Celle, d’abord, des responsables syndicaux qui annonçaient, radieux, « près de 4.000 participants » là où la police en voyait entre 2.000 et 2.500…

Ce nouvel épisode de la protestation contre la loi Travail mobilisait surtout le monde du travail, largement représenté. La CGT en tête, avec près de 1.400 participants sous les bannières confédérationnistes. Mais aussi FO, Sud, Solidaires, Solidaires étudiants (environ 300 jeunes dans le cortège), les jeunes communistes, le PCF, Lutte Ouvrière, le NPA, les anars : toute la gauche de la gauche était là.

Pourtant, ce cortège bon enfant allait vite tourner vinaigre, en fin de défilé. Alors que la déclaration de manif en préfecture annonçait un trajet place de la Liberté - place Anatole-France, le défilé obliquait en haut de la rue Nationale, vers le pont Mirabeau et l’accès à l’autoroute. Une prise de « tangente » qui conduisait les forces de l’ordre à faire barrage à la manif, au carrefour du pont.

Le face-à-face avec les 1.500 manifestants restants aurait pu durer. Mais l’atmosphère était électrique. Et l’air sentait le souffre. A midi, la police repoussait les manifestants par une première salve de grenades lacrymogènes. La grande majorité des manifestants protestait en rebroussant chemin, par précaution. Mais 200 à 300 personnes prenaient position place Anatole-France sur les rails du tramway. Une soixantaine de policiers se repliaient place de la Résistance et quai Malraux. A 14 h 30, l’ordre était donné d’intervenir et de déloger les récalcitrants. A renforts de lacrymogènes, une nouvelle fois. Trois personnes étaient interpellées. Les policiers avançaient au pas de charge rue Nationale. Une troisième salve de lacrymos était tirée devant les badauds ébahis. La poussée policière se prolongeait place Jean-Jaurès et avenue de Grammont. A 15 h 30, les derniers groupes de manifestants s’éparpillaient vers les Prébendes.

Pascal Landré


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